Fatigue des fêtes : et si c’était (aussi) à cause du sucre ?
On imagine volontiers les fêtes comme une période lumineuse, faite de rires, de repas chaleureux et d’instants suspendus. Pourtant, beaucoup ressentent une fatigue diffuse, parfois dès le lendemain d’un dîner pourtant convivial.
L’effet montagnes russes du sucre raffiné
Le sucre raffiné agit comme un accélérateur immédiat. Il fait grimper la glycémie en quelques minutes, donnant ce petit coup de fouet auquel on s’habitue vite pendant les fêtes. Mais cette montée abrupte est suivie d’une chute tout aussi rapide lorsque l’organisme réagit pour rétablir l’équilibre. C’est dans cet intervalle que surgissent somnolence, irritabilité et fringales inattendues. Multipliés au fil des jours, ces passages répétés du “haut” au “bas” sollicitent le corps et pèsent lourdement sur l’énergie globale.
Là où il se cache sans qu’on s’en rende compte
Le sucre n’attend pas le dessert pour faire son entrée. Il se glisse dans des sauces brillantes, des plats tout prêts aux saveurs festives, des pains industriels, des amuse-bouches qui semblent anodins. Sans oublier les boissons sucrées, les cocktails de début de soirée ou les bulles servies pour célébrer. Dès le plat principal, voire avant, la glycémie est souvent déjà sollicitée, ce qui explique cette sensation de saturation qui s’installe sans prévenir.
Comment préserver son énergie pendant les fêtes ?
Retrouver une énergie plus stable ne consiste pas à bannir les plaisirs, mais à rééquilibrer subtilement la table. Les légumes rôtis, les légumineuses ou les céréales complètes apportent une satiété plus harmonieuse. Limiter les associations très sucrées ou très grasses aide également à mieux contrôler les variations de glycémie. Manger plus lentement, écouter ses sensations, boire régulièrement pour contrebalancer l’effet déshydratant du sucre et de l’alcool, voilà autant de gestes simples qui préservent la vitalité sans sacrifier la convivialité.
Et le café dans tout ça ?
Il fait partie des réflexes de fin de repas, mais il camoufle la fatigue au lieu de l’apaiser. Associé à un dessert sucré, il accentue même l’effet de pic glycémique. En revanche, une infusion digestive ou un thé plus léger concluent le repas avec douceur, en favorisant une transition plus calme pour l’organisme.
Les fêtes restent un moment de plaisir, mais elles deviennent beaucoup plus légères lorsque l’on veille à adoucir l’impact du sucre sur l’organisme. Et pour ceux qui souhaitent allier gourmandise et équilibre sans se compliquer la vie, les créations à IG bas des Belles Envies offrent une alternative précieuse : elles limitent les variations de glycémie, préservent l’énergie et permettent de savourer les douceurs de saison avec la même joie… mais sans les coups de fatigue qui gâchent parfois la fête.